Ramen porc et miso pour la Paris Ramen Week

Lundi prochain s’ouvre la Paris Ramen Week. L’occasion pour les autochtones de déguster et pour les autres de préparer maison ce plat terriblement de saison.

Le terme « ramen » désigne un type de pâte à base blé originaire de Chine mais par extension, il est devenu le nom d’un plat extrêmement populaire au Japon, à la fois savoureux et économique. Les fameuses pâtes sont servies dans un bouillon, accompagné de quelques morceaux de légumes et de viande.

C’est cela que j’apprécie dans la cuisine japonaise : les aliments sont utilisés avec parcimonie, ils sont là pour parfumer et non rassasier. Une bonne manière de réduire sa consommation de viande et de poisson, à l’heure où on se met à manger des insectes par peur de manquer… (ceci dit, j’attends de goûter, peut-être que c’est exquis ?!) A Tokyo, on trouve des échoppes de ramen à tous les coins de rue, chacune allant de sa spécialité. Pour un aperçu alléchant, vois notamment le Ramenoscope d’Issekinicho.

Le ramen se déguste bouillant, une main calée sous le bol pour l’orienter à sa guise, et l’autre main maniant les baguettes avec *dextérité*. Attention malheureux/se de ne surtout pas réclamer cuillère : le ramen se mange et s’aspire à la fois, le bol calé sous le menton, les baguettes faisant des vas-et-viens pour glisser les ingrédients vers la bouche. Sluurp.

Il ne s’agit pas là d’une recette orthodoxe, mais d’un bidouillage tout à fait savoureux entre France et Japon, à base d’ingrédients à peu près accessibles en France.
– Les ramens : l’idéal est d’en trouver des frais tu en trouveras peut-être chez, sinon tu peux prendre des nouilles chinoises plus faciles à trouver au rayon « cuisine du monde » de ton supermarché.
– Le miso : vois cet article qui t’en parle. Tu en trouveras dans une épicerie asiatique, ou dans ton magasin bio. Tout type de miso peut faire l’affaire pour cette recette-ci, sachant que ma préférence va à l’aka miso. Si c’est une première fois, éviter peut-être le hatcho miso, très corsé.
– Enfin, pour pimenter le tout, on peut saupoudrer le ramen d’une pincée de piment. J’ai utilisé ici un mélange japonais, à base de piment séché et de graines de sésame noir, contenu dans la jolie boîte que tu vois sur la photo.

La liste des courses : – 2 tranches de poitrine de porc fumée – 200g de viande de porc – 10cl vin blanc moelleux (type Bergerac) – 300g ramen deshydratés – 4 shiitakés séchés – 4 feuilles de chou frisé – 1 poireau – 2 gousses d’ail – 2 bouillons cubes volaille – 2 càs miel – environ 30g gingembre – 4 càs sauce soja – 2 càs miso – 250g ramen deshydratées ou nouilles chinoises.

Pour agrandir la recette, clique dessus, puis pour l’imprimer clique droit.

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